CHAQUE JOUR (OU PRESQUE), RETROUVEZ SUR LE BLOG UN APERÇU IN ET OFF DU PÉRIPLE NORMANDS AUTOUR DU MONDE 2. ON VOUS DONNE RENDEZ-VOUS EN FIN DE JOURNÉE POUR SUIVRE LES AVENTURES, ANECDOTES ET SURPRISES DE THÉO, ÉLISA, JEAN-CHARLES, MATHILDE ET SOLÈNE  !

La machine à voyager dans le temps (-4600 ans)

« J’ai vécu une journée magique, incroyable, inoubliable ! », plongée dans l’antiquité égyptienne, Elisa a dû mal à retenir ses larmes en découvrant les sites de Saqqarah, Dahchour et Gizeh, où trônent d’impressionnantes pyramides. Nicolas lui a concocté un programme très ciblé, hors « des sentiers touristiques ». Elle découvre notamment le complexe funéraire de Djéser, dont la pyramide est la toute première construite dans l’histoire de la civilisation égyptienne.

Deuxième moment d’émotion, Elisa se rend sur le site de Dahchour, où une visite surprenante et quasi inédite l’attend.

« Nous avons visité l’intérieur de cette pyramide qui avait été ouverte au public pour la première fois de l’Histoire moins d’une semaine auparavant, ce qui en faisait un moment d’autant plus incroyable. »

Et parmi les 7 merveilles du monde antique, une seule résiste toujours et encore au temps, Elisa a eu la chance découvrir la fameuse pyramide de Khéops située à Gizeh et « sur ce site absolument magnifique, le sphinx attribué à la pyramide de Khephren ».

« Nous sommes alors partis à dos de dromadaires en balade autour des pyramides afin de nous éloigner de la foule et pouvoir observer ces merveilles d’un autre angle. Là encore, un moment fabuleux, magique, incroyable, à couper le souffle… »

Les maîtres du temps

Sarcophages, papyrus, statues ou encore momies… à peine remise de ses émotions de la veille qu’Elisa se lance à la découverte du musée des antiquités égyptiennes, dont une partie est consacrée au célèbre trésor de Toutankhamon.

« Des pièces sublimes, recouvertes d’or et de dessins de toutes les couleurs. Et puis ce sarcophage exceptionnel, d’une finesse sans nom et d’une beauté à couper le souffle, là encore beaucoup d’émotion en découvrant ces chefs-d’œuvre. »

Bye Bye Le Caire, et bonjour Beyrouth ! Après toutes ces riches découvertes c’est au Liban que la jeune femme s’envole, pour notamment partir à la rencontre de Caroline, une Normande expatriée en Afrique depuis plusieurs années, et qui travaille pour Handicap International.

 

Road trip autour d’Auckland : la nature à l’état sauvage

L’hôte normand de Solène semble décidé à partager toutes les merveilles qui avoisinent Auckland à notre jeune globe trotteuse. Selon lui, « la Nouvelle-Zélande se découvre en extérieur grâce aux trails et nombreuses balades possibles ». Ensemble, ils ont parcouru près de 250Km autour de la capitale. Entre anecdote sportive, légendes maories, et paysages impressionnants, Solène a eu un bel aperçu de l’ambiance qui règne sur le territoire kiwi.

« On a commencé par grimper le Mont Éden, ou Maybgawhau en Maori. C’est un volcan éteint qui représente le plus haut sommet d’Auckland (presque 200m) et qui a donné son nom au plus grand stade de rugby de NZ où jouent les célèbres All Blacks : Éden Park que l’on peut apercevoir de sommet. Le stage a ensuite inspiré la marque française au nœud rose. »

Rugby mais également surf, la Nouvelle Zélande possède de nombreuses plages sur ses côtes rendant jaloux les surfeurs du monde entier. C’est le cas de Piha beach, une plage de sable noir avec au beau milieu son impressionnant rocher « lion rock » sacré par les Maoris.

« Une randonnée nous a ensuite conduits à Muriwai où nous avons observé des centaines de Gannets préparer leurs nids sur les rochers où la mer se déchaînait. La journée s’est terminée par une superbe vue sur la skyline d’Auckland depuis un fort de défense créé pour se parer d’une éventuelle invasion russe lorsque les relations se sont tendues avec le Royaume-Uni. Les canons installés n’ont servi que pour recevoir dignement la reine Élisabeth II lors de sa visite en 1953. » 

 

Un retour nostalgique

A peine arrivé à Québec que Théo rencontre Nicolas, son hôte pour quelques jours. Ils prennent la direction des chutes de Montmorency « plus grandes que les chutes du Niagara mais moins impressionnantes car moins larges et donc moins de volume d’eau ». Un retour en arrière pour le jeune homme qui est déjà venu ici avec ses parents, il y a 9 ans.

« Quel pied d’être de retour au Canada et plus précisément à Québec… J’ai envie de tout voir, tout entendre, tout goûter, tout tester… Je sais que je ne pourrais pas rester bien longtemps pour avoir une expérience complète mais… Quel pied d’être à Québec ! »

 

Perdue dans les rues taiwanaises et fou rire assuré

C’est avec un peu de difficulté que Mathilde réussit à rejoindre l’appartement de sa nouvelle hôte Cathy, prof de français taïwanaise : mauvaise station, problème de GPS, crachin « normand » … Mais n’est-ce pas en se perdant que l’aventure prend tout son sens ? Semblant égarée, Mathilde attire la gentillesse des Taïwanais, « quand ils me voient le nez en l’air, mon téléphone à la main, ils s’arrêtent par 6, 7 et tentent de m’aider par tous les moyens. Des cœurs sur patte ».

Mathilde finit enfin par trouver son refuge, puis part rejoindre son hôte dans son lycée. C’est ici qu’elle rencontre Tom, un jeune homme de 20 ans en béret et marinière, qui « commence ses premiers cours en tant qu’assistant de français ». Une sacrée aventure commence…

« On entre dans la classe avec près de 40 paires d’yeux d’adolescentes de 14-15 ans. Ça glousse en voyant Tom, c’est si rare un assistant garçon ». Mathilde n’est plus du tout au centre des attentions, elle s’amuse même de la situation, car tom se retrouve enrôlé dans une partie de pierre feuille ciseaux « Si Tom gagne, il a le droit de serrer la main de l’élève contre qui il joue. Mais s’il perd, il doit lui faire la bise, un truc totalement improbable en Asie ! ».

« À la fin du cours, les filles vont chercher leur téléphone et ont fait plein de photos. Avant qu’elles ne se ruent sur Tom, pour une photo en tête-à-tête. Les groupies vous connaissez ? Un régal. Je quitte le cours, toujours morte de rire »

 

Top chrono

Les rencontres continuent de s’enchainer pour Jean-Charles, qui, à peine arrivé à Dublin, rencontre Ludivine, son hôte pour deux nuits dans la capitale irlandaise. « Elle est professeur de Français à l’Alliance Française de Dublin, et vit ici depuis 2 ans, dans une colocation européenne avec un couple d’Espagnols ». Puis c’est au tour de Charlotte de faire la connaissance de notre Ornais préféré. La jeune fille en Erasmus et apprentissage sur Cork, a même posé deux jours de congés pour l’accueillir comme il se doit.

« Elle connait peu la ville. On découvre ensemble. Ce soir devrait être un moment fort car nous allons retrouver plusieurs Normands dans un pub puis allons dîner ensemble pour les plus motivés. J’ai hâte d’y être. »

Retrouvez les dernières aventures de nos 5 jeunes demain… Plus que quelques jours avant qu’ils ne retrouvent leur terre natale !