Le Pearl

“En sortant de l’hôtel, j’ai senti cette chaleur terrassante, un vrai four, je n’avais jamais vécu une température aussi haute. (…) 46 degrés. Ceci explique cela… heureusement, la climatisation est partout, tellement partout que mon hôte m’explique que dans certains quartiers, les Qataris ont installé des climatiseurs dans la rue… l’art de la démesure est ici. Le choc culturel et social est extrême entre la Côte d’Ivoire et le Qatar. Les paysages sont ultra aseptisés, tous les bâtiments sont flambants neufs, dénués de charme. Élise habite dans un quartier appelé le Pearl, le quartier des expatriés ! Il avait été imaginé et construit par une famille très influente au Qatar qui avait envie de créer une zone pour les étrangers qui serait différente du reste de la ville notamment parce que l’alcool pourrait y être consommé, que les femmes auraient plus de liberté… L’Émir a refusé, ce qui n’a pas empêché au Pearl de devenir le point de chute des expatriés. J’ai pu observer une partie de l’infrastructure construire pour l’accueil des championnats du monde d’athlétisme qui se tiendront à Doha à partir de 26 septembre.”

“Ici il n’y a pas de bar, ce ne sont que des cafés qui ne servent pas d’alcool. Le seul moyen de consommer de l’alcool est d’aller dans les hôtels, ce que beaucoup de gens font. (…) les Qataris sont très stricts sur la façon dont les femmes s’habillent, la religion, la consommation d’alcool, l’homosexualité, mais la débauche n’est pas loin dans les soirées dans les hôtels entre Qataris.”

“Ce restaurant où tu commandes des plats à partager, c’est quelque chose que j’apprécie beaucoup depuis le début de mon aventure, et où tu manges par terre dans un petit sas sur un tapis, adossé à des coussins.”